Archives - Présentation 2003

Les faits saillants

1 504 lettres ont été écrites en deux jours par un total de 596 épistoliers.

1 250 lettres ont été envoyées dans 25 différents pays, dont l’Allemagne, l’Australie, la Belgique, Cuba, les États-Unis, la France, le Honduras, l’Italie, le Japon, le Pérou, la Suisse… Quelque 90 % du courrier était canadien, la majeure partie pour le Québec.

254 lettres furent envoyées au concours de la Poste restante. Lors de la séance de clôture qui eut lieu dans une salle comble (l'église) une lecture publique fut faite des six plus belles lettres par autant d'écrivains composant le jury du concours. De beaux livres, offerts par la maison Hurtubise HMH, furent remis à chaque lauréat.

Une foule aussi impressionnante assista à la remise de prix similaires lors du Concours de la plus belle lettre des élèves de la Commission scolaire des Sommets. À la fin de la cérémonie (animée par Jacques Allard, Louise Portal et Sébastien Ricard) des dizaines de colombes ont pris leur envol, libérées par les auteures gagnantes.

Les spectacles, lectures et repas littéraires ont été présentés à guichets fermés dans 98 % des cas.

Une représentation supplémentaire a été ajoutée, le samedi 23 août, pour la lecture des lettres de Gaston Miron à Claude Haeffely par le comédien Robert Lalonde.

Deux équipes de tournage se trouvaient en permanence sur le site. La première était composée de documentaristes français (Rébecca Digne et son assistant) qui ont diffusé leur reportage lors des Correspondances de Manosque (du 24 au 27 septembre 2003). La seconde équipe était composée d’un caméraman et d’un assistant à la réalisation de la chaîne publique Télé-Québec pour un usage à venir.

Les Correspondances d’Eastman ont fait l’objet d’une couverture médiatique exceptionnelle.

La présence significative de représentants des gouvernements canadien et québécois, du Consulat de France et de délégués français (de Manosque) a été remarquée pendant toute la durée de l'événement.

28 auteurs et comédiens invités (et d’autres encore, simples participants) ont fréquenté les cafés, les spectacles, les chambres et jardins d’écriture.

Selon beaucoup d'observateurs, une ambiance extraordinaire a régné dans le village d’Eastman pendant toute la durée du festival, faisant vivre aux participants bon nombre de moments touchants, de rencontres privilégiées, de moments de recueillement, de sérénité ainsi que… les plus beaux silences jamais entendus pendant un festival ! (Dixit Jean Fugère, à la radio de Radio-Canada).